Carte de fidélité pour une chocolaterie
Une chocolaterie fait une part décisive de son année sur Noël et sur Pâques. Le programme de fidélité ne sert pas à améliorer ces deux pics, qui arriveront de toute façon : il sert à exister entre les deux.
Le client cadeau n'est pas le client plaisir
Deux clientèles se croisent chez vous. Celle qui achète un ballotin pour offrir passe deux fois par an et compare surtout la vitrine. Celle qui achète pour elle passe tous les quinze jours et ne compare rien.
Un programme en points ne les oppose pas : le gros achat de fin d'année fait avancer le compteur d'un coup, ce qui donne au client cadeau une raison de revenir en février, quand il n'en avait aucune.
La saison creuse se travaille à l'avance
L'été est le moment où une chocolaterie a le plus besoin de reparler à ses clients, et le moment où elle a le moins de raisons naturelles de le faire.
La liste des porteurs de carte est la seule audience que vous possédez vraiment. Une nouveauté, une glace, un atelier : le message arrive sur l'écran verrouillé de gens qui ont déjà acheté chez vous, ce qui n'a rien à voir avec une vitrine ou une page.
Le programme qui convient
Les cartes ci-dessous sont le vrai composant que vos clients auront dans leur téléphone, aux couleurs par défaut de votre métier. Vous y mettrez votre logo, votre photo et vos récompenses.
Le programme en points
Le seul qui absorbe l'écart entre un ballotin de Noël et une tablette du samedi. Le premier palier reste bas pour que le client de passage voie qu'il a commencé.
- Une tablette offerteà 80 points
- Un ballotin offertà 220 points