Carte de fidélité pour un café
Le café coche toutes les cases : un produit, un prix, un client qui passe tous les matins. C'est pour ce commerce que la carte à tampons a été inventée, et c'est celui qui perd le plus à la garder en carton.
Le client du matin est un client d'habitude
Un café se choisit une fois, puis se reprend sans y penser. Le programme ne convainc personne à lui seul, il fixe une habitude en cours de formation, dans les premières semaines où le client hésite encore entre deux comptoirs.
C'est pourquoi le premier palier compte plus que le dernier. Une récompense atteinte au bout de dix cafés arrive pendant que l'habitude se prend, pas six mois après.
Ce que le carton coûte vraiment ici
Sur un ticket à deux euros, un carton imprimé, oublié, perdu et réimprimé revient plus cher que ce qu'il rapporte. Et rien de tout cela ne se mesure.
Le pass dans le wallet supprime les trois pertes d'un coup : il ne s'oublie pas puisqu'il est dans le téléphone, il ne se perd pas puisque le solde est au serveur, et il vous dit enfin combien de clients reviennent réellement.
Deux programmes qui marchent
Les cartes ci-dessous sont le vrai composant que vos clients auront dans leur téléphone, aux couleurs par défaut de votre métier. Vous y mettrez votre logo, votre photo et vos récompenses.
Dix cafés, le onzième offert
La règle que tout le monde connaît déjà, y compris vos clients. Aucune explication à donner au comptoir.
- Le 10e café offertà 10 tampons
En points, si vous servez aussi à manger
Dès qu'il y a des formules et de la restauration, l'écart entre un expresso et un déjeuner rend le tampon injuste dans les deux sens.
- Un café offertà 80 points
- Une formule petit-déjeunerà 200 points